29 octobre 2009
seras-tu la?
Comme un cheval emballé
N’ayant de limite que l’atteinte de l’éternité
Comme la mer démontée
Agitée par des tempêtes effrontées
Je viens vers toi
Comme les arbres écartelés
Ayant subit le joug de la foudre déchainée
Comme le rocher grisé
Par les vagues qui viennent s’y briser
Je te rejoins
Comme un oiseau blessé
Par la rencontre du chasseur armé
Comme le chien couché
Soumis à son maître tyrannique et emporté
Je te supplie
Comme les nuages envolés
Gris de pluie et d’eau gonflés
Comme l’amante délaissée
Attendant une main pour effleurer sa beauté
Je t’attends
Comme la jeune fille violentée
De honte dans sa chambre enfermée
Comme le vase brisé
Jeté par l’homme enivré
Je tremble
Comme la mère éveillée
Par les cris de l’enfant apeuré
Comme le cœur déchiré
Par des années d’espoir trompé
Je t’espère
Comme l’adolescent délaissé
A la recherche d’un baiser volé
Comme le petit prince apprivoisé
Retournant vers sa rose pour l’adorer
Je te désire
Et tous ces mots cachés
Que je ne t’ai jamais avoués
Je te les murmurerai à satiété
Pour que plus jamais tu ne puisses m’oublier
tous mes textes et nouvelles publiées:
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22 juin 2007
Les yeux de la haine
Je te regarde
Et mes yeux sont amour
Tu me dévisages
Et tes yeux font un détour
Suis-je donc si différent?
Ne suis-je pas un être vivant?
Comme toi
J'ai chaud et froid
Comme toi
J'ai faim et soif
Comme toi
Ma peau est douce
Comme toi
Mon sang est rouge
Pourquoi ne m'aimes tu pas
Pourquoi ne m'accepte tu pas
Je ne te demande rien
Qu'un geste de la main
Je n'attends pas autre chose
Que ce que ton regard propose
Alors entend ma supplique
C'est celle d'un homme qui existe
Comme tout un chacun
Par le regard de son voisin…
Troosters Nadine
28 juin 2006
privateweb.WMAcliquer pour entendre le son
C'est bizarre cette émotion qui m'étreins
Je devrais rire et je me plains
Je devrais chanter et taper dans mes mains
Comme font certains de mes voisins
Mais au contraire, les larmes coulent
Et mon monde s'écroule
Les raisons m'appartiennent
Et j'ai peur que ma vie devienne
Vide
Si vide...
J'ai peur du monde
J'ai peur de l'ombre
Ils s'en vont
Tracent leurs horizons
L'une trouve du travail
Le deuxième se met sur les rails
Le troisième reprend les stylos
Ailleurs, loin, et me laisse près de l'eau
Ou sans eux je promènerai mes pas solitaires
Oh, bien sur disent certaine terre à terre
Il t'en reste deux et tu as encore à faire
Mais rien n'enlève le goût salé des larmes, la fièvre
Car aujourd'hui le chagrin dépasse la fierté
De leur réussite qu'il foulent à leur pieds
Ce sont mes enfants, mes petits
Je les aime et pas encore partis
Ils me manquent déjà....
16 mai 2006
Positive
Si tu ne sais plus tendre la main
A ceux qui en ont besoin
Si tu ne sais plus sourire
A ceux qui ont perdu le rire
Si tu ne sais plus jouer
Avec les enfants dans le pré
Si tu as peur de ton ombre
Et que les étrangers te semblent en surnombre
Si tu as perdu la foi
Parce que tu n’as plus de toit
Si tu penses que le monde tourne mal
Mais que tu te complais avec les chacals
Si la vie te semble dure
Parce que ta peine est sans mesure
Si tu regardes les nouvelles
Sans penser à autre chose qu’a gagner ton ciel
Si tu n’as plus en toi que du chagrin
Et que tu as perdu ton chemin
Tes illusions
Tes passions
Ton idéalisme
Ton charisme
Ton amour
Va voir derrière les miroirs
Dans le noir
Essaie de retrouver la lumière
Dans ta chair
Ouvre la porte au soleil
Regarde le ciel
Crie ta fureur de vivre
Comme un homme ivre
Prends ta liberté
De pensée
Jette toi à corps perdu
Dans l’absolu
Essuie tes larmes
Sans vacarme
Continue la lutte
Pour ton but
Sors des sentiers battus
Tracés dans les talus
Sois toi-même
Et aime
Ceux qui s’en foutent
Ceux qui en doutent
Ceux qui n’ont rien
Ceux qui ont du chagrin
Ceux qui ont peur
Ceux qui dans leur bêtise demeurent
Car alors seulement
Tu seras libre de tes tourments
Par l’énergie que tu emploieras
A ne pas penser qu’a toi…
Troosters Nadine
02 avril 2006
Espoir
Il te regarde plein d’espoir
Rougissante
Émouvante
Passionnée
Echevelée
Paralysée
Tétanisée
Les yeux baissés
Tu poses enfin sa main sur la tienne
Et par ce geste accepte qu’il te fasse sienne
Et de ce mouvement inattendu
Naît un moment de beauté absolu
Une explosion de bonheur le submerge
Et semble éclater comme la vague sur la berge
Mille gouttelettes de bonheur inondent son visage
Il avance doucement ses lèvres vers ton corsage
Et la caresse de sa bouche affole le rythme de ton cœur
Tu oublies l’heure
Ne vivant plus que pour l’instant présent
Simplement
Sortant enfin de ton immobilité
Tu oses un geste vers sa tête baissée
Et du bout des doigts caresse ses cheveux
Bouclés et soyeux
Lentement les barrières se lèvent
Les boutons de ton pull se libèrent
D’un coup l’envie d’être a lui
T’envahis
Et plus rien ne peut te retenir
Jamais tu n’avais cru parvenir
À oublier ce viol de ton corps
Cette souillure et cette pseudo mort
Mais lui, lui seul avec son Amour
A su effacer de ta mémoire ce Jour
Ou ta vie était devenue un enfer….
20 mars 2006
Pour toi,mon fils
Ou es tu passé
Mon enfant,mon amour,mon bébé
Sur le chemin de la vie
Tu as perdu l'envie
Tu ne joues plus
Tu ne parles plus
Tu n'est plus que l'ombre de toi même
Je ne reconnais plus tes gestes,ta voix,tes silences,tes rêves
Et j'ai peur
Que tu fuies le bonheur
Et que ta vie soit autre chose
Dominée par des pensées moroses
Que t'es t'il donc arrivé?
Quelle mauvaise fée t'as brisé?
Ai- je manqué d'attention?
As tu perdu la raison?
Vais je un jour retrouver l'enfant que j'ai perdu
Ou vont ils tout laisser tomber et me demander d'accepter le paradis perdu?
Je ne peut me résoudre à ne plus te chercher
Car mes chimères à leurs yeux sont des réalités
Tu ne peut être devenu ce que devant mes yeux je vois
Car lorsque tu sautes dans mes bras
Je sens que tu m'appelles au secours
Et que tu attends de moi que je coure
Décrocher la lune,voler le soleil
Pour qu'enfin tu retrouves ta joie de vivre et tes lèvres vermeilles
S'entrouvrant sur les perles de ton sourire qui est ma raison de vivre...
Troosters Nadine
17 novembre 2005
A mon père...
De novembre il me reste un doux souvenir
Et c'est toi, papa, qui le fait revenir
Le jour de ta naissance était un neuf novembre
Et celui de ta mort un six décembre
Entre ces deux dates tu as vécu ta vie
Et m'a donné la mienne car c'était ton envie
De ton enfance tu m'as raconté les tourments
Et d'une rencontre est née un serment
Celui qui unit deux êtres
Celui qui m'a permis de naître
Jusqu'au jour ou tu quittas la vie
Tu restas le lion qui défendit sa fille
Protégeant mes jours et veillant sur mes nuits
Tu n'eus pas le temps de connaître mes petits
Des étoiles où tu résides tu restes bien présent
Car tout ce que tu m'appris, je le sais maintenant
C'est de vivre au présent
Avec beaucoup d'amour, c’est ta philosophie
Et lorsque d'aventure un moment je l'oublie
Deux petits bras me serrent pour me le rappeler
Et je te jure, papa, que sans pouvoir pleurer
Je regarde le ciel et je te vois briller
Allumant la lumière vers mon éternité...
Troosters Nadine
14 novembre 2005
souvenir...
Souvenir vibrant
Souvenir vivant
La prunelle de tes yeux m'obsède, me suit
À l'infini
De chat tu avais les manières
D’azur tu avais la lumière
D’un homme tu avais l'allure
D’un coeur tu as fait la déconfiture
Une chose est sure
Je t'ai aimé et je ne le regrette pas...
12 novembre 2005
De ciel en ciel...
Pour ne plus avoir peur de l'ombre
Accroche au ciel des étoiles en nombre
Ajoutes y des perles de pluie
Et des rires qui scintillent
Pense à ceux que tu aimes
Et allumes un feu de bohême
Dans sa chaleur entends le murmure
De la source qui coule vers l'aventure
Prends une toile et dessine y tes rêves
Ceux la même que tu poursuis sans trêve
Lorsque fatiguée tu fermeras les yeux
Des milliers de lampions viendront virevolter joyeux
Et te faire danser dans la lumière....
13 septembre 2005
comme je l'ai dit sur musiques pour rêver...
brelreveimpossible.WMVcliquer ci contre si vous l'aimez...
je ne peut m'en passer,tous mes chagrins,toutes mes tempêtes,toutes mes explosions se chantent en SA compagnie...








